Autogestion

On aspire à un mode d’organisation horizontal, même si on est conscient·e·s qu’en pratique ça ne l’est jamais complètement. Voici comment ça se traduit en pratique.

Hiérarchie

Y’en a pas. Tout le monde est au même niveau et personne ne prend de décision pour les autres.

Mais on sait bien qu’en réalité il s’installe toujours des hiérarchies informelles. On essaie d’y être attentif·ve·s et de poser des gestes qui les réduisent autant que possible. Voir Diversité et répartition du temps de parole.

Égalité salariale

Tous les postes sont rémunérés au même taux horaire. On répartit les heures de travail selon le niveau de revenu aux rencontres de trimestrielles. Voir notre théorie salariale pour mieux comprendre ce choix.

Prise de décision

Comment est-ce qu’on prend des décisions? Ça dépend de la question.

  • Pour les enjeux opérationnels, les décisions quotidiennes se prennent généralement dans le cerveau des gens qui font le travail en question, en équipe de travail, ou sur Slack. On se laisse mutuellement beaucoup de marge de manœuvre au niveau opérationnel pour ne pas dépendre constamment de discussions collectives.

  • Quand on souhaite avoir l’avis du reste de la coop, ou pour les questions qui concernent comment on prend des décisions, on peut en parler au spot-check hebdomadaire.

  • Pour les enjeux stratégiques, on ramène le tout en rencontre trimestrielle.

Dans tous les cas, si quelqu’un considère que les choses ne se déroulent pas adéquatement, il ou elle est invité·e à le manifester rapidement soit à un·e membre de la coop, soit à la coop, afin d’addresser les problèmes.

Transparence radicale

Toute l’information sur la coop – financière, stratégique, opérationnelle – est disponible à tout le monde, à l’exception de ce qui relève de la vie privée des membres.