Encabanement

Parfois on se réveille avec le profond désir de clouer sa porte et de rester enfermé·e pour toujours. C’est normal, ça arrive à tout le monde et en général on a peur d’en parler, on a honte. À Caligram c’est correct de le nommer et d’en parler; on essaie de prendre soin les un·e·s des autres. On appelle ça l’encabanement.

Quand on réalise qu’on s’encabane, ou qu’on s’en va vers l’encabanement, on peut envoyer un petit message soit au groupe, soit à un·e membre de l’équipe avec qui on se sent à l’aise de le faire. La coop répartit alors les tâches ou avertit les client·e·s de délais potentiels (tout en conservant bien sûr l’encabanement lui-même complètement privé).

Pas besoin d’excuses ou de trop de détails; le mot « encabanement » suffira pour que la coop prenne soin de la suite des choses collectivement.